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Pour créer votre entreprise, faites-vous accompagner par les incubateurs, pépinières et autres fab labs...

 

Pour devenir un acteur majeur dans son secteur, il suffit parfois de taper à la bonne porte. Ces structures sauront vous aiguiller selon l'avancement de votre projet.

Un tiers des start-up nées depuis 2010 n'ont pas dépassé le cap des trois ans, selon une étude de l'Insee. La faute à une conjoncture déprimée ? Pas seulement. Car les chances de survie à trois ans s'élèvent à 70% lorsque le créateur fait appel à l'une des nombreuses structures qui proposent un accompagnement aux jeunes pousses.

Incubateur, accélérateur, fab lab ou pépinière, chacune de ces bonnes fées possède sa spécialité, qu'il s'agisse de dénicher un financement, d'étoffer votre carnet d'adresses, de créer un prototype ou de réfléchir sur votre business model. Pour vous aider à en tirer le meilleur parti, nous sommes allés visiter les écuries où piaffent les as de demain.

759 millions d'euros : Montant des fonds levés par les start-up françaises au cours du premier semestre 2015.

70% d'augmentation de l'investissement global et 30% d'opérations de plus qu'en 2014.

Source : baromètre du capital-risque Ernst & Young 

Au vu de ces chiffres, on peut se demander si la France ne devient pas une "start-up nation" ? Explications avec notre expert Olivier Passet  

 

Pour  peaufiner  votre projet :les incubateurs

Destinés à accueillir les projets les plus jeunes, ces structures sont souvent liées à un centre de recherche publique ou à une école d'ingénieurs ou de commerce (Essec Ventures). Les créateurs y restent de douze à vingt-quatre mois. Objectif : mettre leur idée au clair avec les conseils de leurs aînés.

Le site lillois d'Euratechnologies

Une centaine de start-up sont sorties des murs de cet incubateur lillois depuis 2009. Il accompagne des sociétés numériques, comme Vekia, qui a levé 2,5 millions d'euros en juin grâce à son logiciel de prévision de ventes. Avantage du lieu selon son cofondateur, Manuel Davy : «Ce n'est pas un ghetto de start-up, de grosses boîtes comme Capgemini ou IBM sont installées dans l'hôtel d'entreprises implanté à deux pas. Cela permet d'obtenir des infos précieuses sur les tendances du marché lors de déjeuners informels.»

Autre atout : Euratechnologies, qui possède aussi son propre accélérateur, propose l'expertise d'une cinquantaine de pros à ses protégés. Le plus réjouissant ? Vous ne paierez pas un centime.

Euratechnologies, 165, avenue de Bretagne, 59000 Lille   www.euratechnologies.com

Les EuraTech'Days, deux jours pour rencontrer grands groupes, investisseurs internationaux, start-up.

 

Pour créer un prototype : les fab labs
Imprimantes 3D, machines à commande numérique : vous trouverez dans ces lieux tout ce qu'il faut pour créer votre prototype. Idéal pour réaliser le meilleur produit possible avant sa commercialisation.

L'atelier électronique d'Usine IO 

UsineIO

Des experts apprennent aux résidents comment utiliser les appareils de l'atelier. «En ne passant pas par un bureau d'études, vous divisez au moins par trois les coûts de conception», explique Frédéric Wets, d'Usine IO. Comptez 180 euros par mois.

Usine Io, 181-183, rue du Chevaleret, Paris www.usine.io

 

Pour trouver un local : les pépinières

Accès au Web, conseils d'experts (avocats, entrepreneurs en série...), ces hôtels d'entreprises offrent une large palette de services aux créateurs.

La Pépinière 27 est soutenue notamment par la Mairie de Paris.

Le focus : PÉPINIÈRE 27

Déjà 75 start-up sont hébergées dans cette structure parisienne de 2.800 mètres carrés ouverte en 2012. Parmi les success stories locales, on trouve la plateforme de lingerie Lemon Curve (3 millions d'euros de CA

Les avantages du lieu sont avant tout financiers : pour 900 euros, le prix moyen d'un espace de 20 mètres carrés, vous bénéficiez en plus de l'accès aux salles de réunion, à la cafétéria, aux photocopieuses...

La possibilité de signer un bail de trois mois permet en outre de ne pas engager de dépenses sur le long terme.

Pépinière 27, 27, rue du Chemin-Vert, Paris  www.pepiniere27.fr

La Pépinière 27 a ouvert une antenne dans le 8ème arrondissement de Paris  www.levillagebyca.com/la-pepiniere-la-boetie

Et aussi.. : Paris Soleillet (Paris) , la Pousada (Grenoble) , Prologue (Toulouse)

 

Pour rencontrer un investisseur : les accélérateurs

Au sein de ces structures, vous êtes coaché par des pros sur les volets business, juridique et technique. Vous y gagnerez en visibilité auprès des investisseurs tout en donnant un coup de fouet à vos affaires.

Le focus : NUMA SPRINT

Cet accélérateur parisien offre une rampe de lancement de six mois à 22 start-up triées sur le volet. «Pour notre 7e promotion, nous avons reçu 650 candidatures», claironne le directeur, Romain Amblard.

A l'origine de ce succès, une vitrine d'anciens prestigieuse : les créateurs de Mesagraph, racheté 7 millions d'euros par Twitter, ou encore ceux de l'appli Bankin'.

La force de Numa Sprint : son Demo Day, pendant lequel les créateurs pitchent devant une centaine d'investisseurs. Depuis 2011, 50 millions de dollars ont été levés par les boîtes accélérées.

Attention : Numa prend 3% de votre capital en échange de son programme.

Numa Sprint, 39, rue du Caire, Paris     http://paris.numa.co/Sprint

Et aussi : The Family (Paris) , Idénergie (Laval) , Boostinlyon (Lyon)

Témoignage de Yohan Attal, cofondateur d'Agorize, passé par Numa Sprint : "On s'échangeait les bons CV entre start-up"

Deux millions d'euros levés fin 2014 et déjà une quarantaine d'employés : la start-up Agorize, qui organise des défis auprès des étudiants pour permettre aux grandes sociétés de repérer les cracks de demain, se porte à merveille. C'est en 2011 qu'elle a intégré la première promo du programme d'accélération de Numa Sprint. «Pour embaucher, on demandait à son voisin de table s'il connaissait de bons profils, se souvient Yohan Attal, l'un des trois fondateurs. On s'échangeait les CV entre start-up : une mine d'or !»

Et lorsqu'il se demande quel statut juridique adopter pour l'entreprise, là encore, l'accélérateur lui facilite la tâche : «Il avait engagé le cabinet d'avocats Bamboo & Bees, qui nous a conseillé d'opter pour une société par actions simplifiée, plus pratique pour arrêter les responsabilités des cofondateurs. Passer par Numa nous a fait gagner un temps considérable.»

 


 


 

 


 

 


 

 

 

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