"Choisir son Activité "un ouvrage indspensable  au futur entrepreneur L'actu SALVETERRA  Salveterra : Actions auprès des  Seniors

Principales conclusions du Dossier de « L'Art d'entreprendre » préparé par « Les Echos » en partenariat avec Ernst & Young et EDHEC Business School suite à une enquête auprès de 700 Ditrigeants .

1. On ne naît pas entrepreneur, on le devient
L’idée générale du jeune entrepreneur dynamique qui crée
une entreprise dès sa sortie de l’université persiste. Mais,
si de nombreux entrepreneurs se lancent relativement tôt,
l’expérience acquise pendant leurs études et leur travail au
sein d’une entreprise classique jouent un rôle primordial dans
leur future réussite. En effet, plus de la moitié des personnes
interrogées affirment avoir effectué une transition, c’est-à-dire
avoir monté leur propre affaire après avoir occupé un poste en
entreprise.

2. Les entrepreneurs se contentent rarement de créer
une seule entreprise
La majorité des personnes interrogées dans le cadre de
cette enquête sont des “entrepreneurs en série” (“serial
entrepreneur”), qui ont créé au moins deux entreprises.
Les entrepreneurs qui montent plusieurs affaires acquièrent
une meilleure compréhension et des enseignements précieux
sur la manière d’assurer la réussite de leur nouvelle entreprise.
Ils jouent ainsi un rôle vital dans l’économie et sont à l’origine
de la création d’une part importante de nouvelles entreprises.

3. Le financement, les ressources humaines et le savoir-faire
sont les principaux obstacles à la réussite entrepreneuriale
Parmi les entrepreneurs reconnaissant avoir rencontré des
difficultés dans leur projet, 6 sur 10 estiment avoir souffert
du manque de financement. Cet aspect s’avère d’autant
plus pertinent dans le contexte actuel, où de nombreux
entrepreneurs peinent à accéder au financement malgré
un assouplissement progressif des conditions de crédit dans
la plupart des pays. Les ressources humaines et l’expertise
représentent les deux autres obstacles les plus souvent cités.
C’est pourquoi les entrepreneurs ont tout intérêt à développer des
“écosystèmes”, c’est-à-dire des réseaux de ressources qui leur
permettent de relever ces trois défis.

4. Les entrepreneurs partagent des traits de caractères communs
On ne naît pas entrepreneur, on le devient. Il n’en reste pas moins
que les entrepreneurs présentent généralement un certain nombre
de comportements et d’attitudes que nos recherches ont permis
d’identifier. Au centre du modèle de l’ADN de l’entrepreneur que
nous avons défini, repose un puissant libre arbitre décisionnel,
c’est-à-dire la conviction que les événements dépendent
directement de ses propres actions et comportements. Le profil
de l’entrepreneur est complété par un état d’esprit qui perçoit des
opportunités là où d’autres ne voient que des bouleversements,
ainsi qu’une propension à accepter aussi bien les risques calculés
que les échecs.

5. Les entrepreneurs peuvent être un exemple pour les entreprises
traditionnelles
La mise en place de programmes de motivation à l’attention des
employés et de stratégies permettant d’encourager l’innovation
sont les premières mesures dont les entreprises classiques peuvent
s’inspirer. Ce n’est pas un hasard si les sociétés à forte croissance
ont tendance à proposer des actions à leurs employés. En termes
d’innovation, les entreprises traditionnelles restent prudentes et
craignent souvent que les innovations révolutionnaires ne viennent
bouleverser leur modèle d’entreprise. Or, les entreprises qui osent
le changement sont souvent récompensées.





 

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